Premier janvier, l’heure des bilans, du retour en arrière et aussi, surtout peut-être, le moment de prendre son élan pour l’année à venir.

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8 Janvier – je publie « Bonne année, bonne année bande d’enculés« . Une nouvelle noire, la dix-septième, très précisément. Un petit cadeau de début d’année. Vous pouvez retourner la lire, elle reste d’actualité et me plait toujours autant.

15 JanvierLes refaits divers sont lancés avec « Le calvaire de deux ex-acteurs pornos devenus chauffeurs de bus« . Et on s’est bien marré à inventer tous ces losers, ces tarés pour finir par un haut moment de drôlerie avec les deux mémés qui se foutent sur la gueule, écrit à 4 mains. Pas franchement un succès d’audience, mais je trouve toujours que le concept déchire, à tel point qu’il y aura une saison 2, toujours avec le camarade Foret et peut-être un guest ou deux par ci par là.

Mon collegue est un robot1er AvrilMon collègue est un robot sort enfin. 40 robots qui peuvent déjà faire votre boulot. Le livre est très beau (enfin je trouve), très drôle (ça se sont d’autres qui trouvent). J’ai même reçu un courrier très touchant sur le fait que ce soit si drôle tout en étant si instructif. Interview, télé, radio, c’est surprenant, amusant, stressant. Neuf mois plus tard, il me reste un sentiment mitigé. D’une part, je pense que la solitude de l’auteur le jour de la sortie d’un livre est immense. Pas infinie, car d’autres sont plus seul.e.s, plus souvent, mais immense. Aller dans une librairie, se confronter à ces milliers de livres qui tout à coup ne sont que « des livres qui ne sont pas le mien » et constater le ridicule de cette démarche consistant à ajouter un livre à ce tas, pour le coup, presque infini. A tel point que je n’ai toujours pas vu, physiquement, un de mes livres en librairie (sauf grâce aux photos de potes que je salue ici). Reste qu’un livre en 2016 doit être classable : drôle OU instructif, sérieux OU humoristique. Je reste persuadé que ce livre propose une approche originale, pertinente et que ce sillon de vulgariser sans mépriser le lecteur, ni l’ennuyer, mérite d’être creusé.

Juillet – une semaine d’écriture, et de musique, à Milan. Cette semaine que je m’offre tous les ans devient chaque année plus importante, plus vitale. Faire le point, relire, écrire. Je ne me sens jamais autant écrivain que pendant cette semaine. Semaine de vacances où je travaille 10 ou 11 heures par jour, mais en terrasse, avec un verre pas loin.

NouvellesNoires S02 Social Cafetiere SD22 Août – C’est le Raysday, le jour de la lecture proposé par Neil Jomunsi. J’en profite pour publier « Putain de cafetière« , la première nouvelle de la saison 2 des Nouvelles Noires Pour Se Rire du Désespoir. Vingt nouvelles qui se passent dans un monde sans espoir, où tout finit par finir, où les réseaux nous contrôlent, où notre lâcheté et notre aveuglement nous conditionnent. Rien à voir avec ce monde donc…

La dernière partie de l’année a été moins riche en actualité. Une nouvelle par semaine publiée depuis le 22 août quand même. J’ai publié ma cinquantième nouvelle le 23 décembre avec « Une fin heureuse à mourir » ! Nouvelle qui clôt la saison 2 de ces nouvelles noires que j’aime tant.

Le deuxième roman n’est pas parti chez les éditeurs mais s’y rendra début 2017. Le troisième roman sera surement publié avant le deuxième. La suite des robots devrait voir le jour mais où, je ne sais pas car l’éditeur de « Mon collègue est un robot » ne fera pas le deuxième. J’y reviendrai. Et je publierai un recueil des nouvelles noires, le tome 2, début 2017 « Un monde meilleur ».

Pour 2017, j’ai pas mal de projets mais je ne change rien, les projets j’en parle quand ils sont finis, sinon, je ne les mène jamais à terme. Je peux au moins annoncer une série d’interview autour du livre et la sérendipité ! Bonne année 2017 et à très vite, ici ou là.

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