J’ai sorti mon premier roman, “Une tarte dans la gueule” tout seul, comme un grand en 2015. Je n’ai jamais pensé à l’envoyer à un éditeur. Je n’en voyais l’intérêt ni pour moi, ni pour l’éditeur. Si c’était à refaire, je le referai. Mais voilà que le deuxième roman est là et…

LeGoutDeLaHaine_ValeryBonneau_RomanNoir_Thriller_700_450Pourquoi un éditeur maintenant ?

Depuis, j’ai publié deux recueils de Nouvelles noires pour se rire du désespoir, également tout seul et un livre sur les robots chez Gallimard. Je peux donc comparer les avantages et les inconvénients. Et alors que mon deuxième roman dormait, je me suis demandé si je ne tenterais pas de bosser avec un éditeur. Pour me soulager, sortir un peu de ma bulle et aussi, je dois l’avouer, parce que le fait qu’un éditeur l’accepte, ça donne un peu de jus. J’ai beau savoir que plein de livres tous pourris sont édités, que tout un tas de livres refusés déchirent, lorsqu’on écrit seul, qu’on ne vend pas dix mille livres par mois ou qu’on ne reçoit pas 500 critiques ou commentaires par semaine, le doute guette parfois. Je suis écrivain, j’écris mais je suis aussi un humain alors je me surveille.

Pourquoi les éditions NL ?

Je n’avais démarché que des maisons d’éditions que j’aime. Et Jean-François Gayard m’a appelé pour m’expliquer qu’il aimait beaucoup l’histoire, même s’il fallait retravailler le début. Et alors, se pose toujours la question du “Merde, mais je vais lâcher mes droits”. Il y a une dépossession, un renoncement qui tiraille toujours un peu. Mais les éditions NL proposent des contrats de 5 ans. Et c’est un peu la classe. Si on ne s’entend pas bien, pour une raison ou pour une autre, ou même si on s’entend bien mais que ça ne fonctionne pas, on peut se quitter en bon terme. Et si j’avais écrit aux éditions NL, c’est bien parce que j’aimais ce qu’ils faisaient. Leurs couvertures par exemple me plaisaient beaucoup. Et j’adore celle du « Goût de la haine » ! Bref, je suis très content que mes deux prochains livres soient publiés chez eux. Je vous parlerai un peu de leur catalogue bientôt.

Le gout de la haine

Cerise sur le gâteau, J’ai retravaillé le roman pour l’améliorer, suite aux conseils de Jean-François Gayard*, rendre la première partie plus vivante et rentrer plus rapidement dans le vif du sujet. Et ça commence à donner un roman qui envoie un peu du lourd. A découvrir en papier et numérique, le 29 septembre.

* Début que j’avais déjà retravaillé sur les conseils de Nelly et Antony, donc là, on est bon!

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