Le 20 avril dernier, je publiai le premier chapitre de mon premier roman : Une tarte dans la gueule

Un an plus tard ?

Je suis content de ce premier roman. Je pense que les dialogues et les personnages méritent le détour, avec une mention spéciale pour Maitre Blédard. Les situations, que j’ai moins travaillées, sont un peu moins surprenantes mais ça reste le seul roman sur un type qui monte un bar à Belleville avec des comptables alcooliques, des banquiers hypocrites… Un reproche assez partagé : la fin est un peu expédiée. Mais depuis je travaille mes fins.

Après avoir sorti le roman en version papier et numérique, je me suis attelé à la publication des Nouvelles noires pour se rire du désespoir. Une nouvelle par semaine pendant près de quatre mois. De « La dent » à « Ils allaient mourir » en passant par « Le sourieur » ou « Le goût de la vie » qui en a laissé plus d’un(e) sur le cul. Les retours furent assez unanimes. Je vous laisse regarder le gif…

NouvellesNoiresVol1_ValeryBonneau

J’aime particulièrement ces nouvelles. Pas de limite, pas de filtre, juste un fil conducteur : le dérisoire de nos vies.

Mon collegue est un robotPendant ce temps là, je cherchais un éditeur pour mon livre sur les robots. Éditeur que j’ai trouvé chez Alternatives, une filiale de Gallimard. Une petite structure avec des gens souriants, des gens pros et sympas. Mon collègue est un robot est sorti le premier avril – c’est mon dernier livre qui sort un premier avril, cette date est totalement naze. L’accueil est plutôt bon également et le livre est beau !

Bandeau Les Refaits Divers

Enfin, depuis début janvier, je publie avec mon camarade Anthony Foret, un refait divers par semaine. Un concept qui me tient particulièrement à coeur. Nous inventons une histoire à partir d’un titre de fait divers et du titre uniquement. Déjà treize histoires du « Calvaire de deux ex acteurs de porno devenus chauffeurs de bus » à « Un prêtre brise une statue du Christ : “Une de moins !” en passant par « Après un coma, le skinhead se réveille gay et devient coiffeur ». Il en reste une petite dizaine et nous aurons terminé la saison un. Ne manquez pas celle de ce vendredi, c’est -je crois- ce que j’ai fait de mieux.

Aussi, j’ai démarché tous les producteurs de la place de Paris avec mon premier scénario « Un joyeux suicide ». Quelques bons retours, quelques mauvais retours et pas de retour du tout. C’est normal. J’ai identifié quelques lacunes et le deuxième scénario devrait être assez largement au-dessus.

Ma première pièce, « La richesse », attend sur la pile que j’en fasse quelque chose mais j’avoue être un peu dans l’expectative.

Mon deuxième roman est à la correction avant envoi à des éditeurs. L’histoire d’un couple pris à la gorge et du mari qui rate tout ce qu’il entreprend. Si vous trouvez que ce j’écris est noir, attendez-vous à plus noir encore.

Alors content ?

Plutôt oui. Mais je suis toujours aspiré par le coup d’après. C’est ma force et ma faiblesse. Trop préparer le coup d’après et pas assez le coup en cours. La sagesse venant avec l’âge parait-il, je vais donc rester sur le coup présent et continuer les refaits divers jusqu’en juin,  et assurer la promo de « Mon collègue est un robot« . Pour la suite, il sera bien temps d’en reparler.

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