2016 approche et avec la fin de 2015 arrive l’heure des bilans. Comme tout écrivain égocentré qui se respecte, je ne fais pas le bilan des autres, mais le mien. Alors, c’était comment 2015 ? C’était une année de première fois. Et c’est bien, parce que toutes les années devraient être des années de premières fois : 

Premier roman

CouvertureTarteDansLaGueulePetitSD-0000« Une tarte dans la gueule« , l’histoire d’un serveur qui se prend une tarte et qui y voit un signe du destin. Entre alcool, drogue, personnages loufoques ou inquiétants, il va monter son premier bar. C’est le début de la gloire ou le début de la fin.
Les retours sont bons, je cite, à peu près : l’histoire se tient, les personnages sont bien trouvés, avec un big up à Blédard. Et c’est vrai que je l’aime bien le Blédard. J’ai pris du plaisir à écrire et à publier en feuilleton.

Premier livre sur les robots

Il est fini mais il sortira le 1er avril 2016. J’en vois enfin le bout. Des mois passés avec cet ouvrage qui parle des robots, d’une manière que j’espère fun, et de leur impact sur l’emploi. J’en suis très content mais c’est le problème de l’écrivain égocentré content de soi. Mais je me surveille.

Première nouvelle  et premier recueil de nouvellesNouvelles noires vol1 Vignette

J’ai écrit « la dent » en début d’année. j’avais juste envie de me faire rire et pas l’envie de repartir dans un roman ou un scénario. Ca m’a plu, j’ai commencé à en écrire d’autres et ça fait 4 mois que j’en publie une par semaine. Des trucs plutôt noirs et quand même pas mal barrés. La collection est sobrement intitulée « Nouvelles noires pour se rire du désespoir ». Le volume un « Le goût de la vie » est disponible au format papier et ebook.

Premiers envois de scénario

Le scénario s’appelle « un joyeux suicide », une bluette vous vous en doutez, et je l’ai envoyé à une cinquantaine de maisons de production. Bon, le cinéma c’est un monde fermé mais j’ai eu quelques retours. Mitigés, neutres ou positifs. J’ai même eu de la part de la société d’un réalisateur que j’apprécie particulièrement « dialogues fluides et percutants ». Autant vous dire qu’en tant que scénariste égocentré content de lui, j’ai du passer le week-end dans le frigo pour garder un semblant de retenue. Reste qu’il va falloir être persévérant.

Et 2016 me direz-vous si vous êtes encore là ? 2016, c’est 2016 et en bon romancier égocentré, j’en parlerai début 2016. D’ici là, bonnes fêtes !

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