Le guide du référencement naturel selon Moz

Guide_Référencement_Naturel_SEO_Moz

Le référencement naturel, le fameux référencement naturel ou SEO en anglais : comment apparaître sur la première page de google lorsqu’un(e) internaute cherche un truc qui correspond à ce qu’on propose. Oui, comment ne pas être relégué à la deuxième page ou pire après, c’est à dire nulle part.

La moitié du contenu d’internet doit être consacré à des trucs, des méthodes, des arnaques, des plans plus ou moins honnêtes pour faire le beau en première page. Des guides, des e-book, des articles, il en existe des milliers, des centaines de milliers plus vraisemblablement. Quelques bons, énormément de mauvais et surtout, la plupart pas adaptés à ce que vous cherchez à mettre en place.

Alors avant de chercher, plus loin, et si vous parlez anglais, je vous engage à aller jeter un œil chez Moz. Le tolier, Randy Fish, met en pratique ce dont il parle et est un vulgarisateur de première. Son guide du débutant en référencement naturel est à lire, absolument.

La musique en 2025 ?

Business Musique 2025

L’IRMA, Institut de Recherche des Musiques Actuelles,  a demandé à 150 startups dans le domaine de la musique : « À quoi ressemblera le business de la musique en 2025  » ? Réponses en 420 caractères minimum de 50 d’entre elles. Avec du convenu mais aussi du déroutant :

Business Musique 2025

Streaming bien sûr, concert virtuel, crowdfunding, musique contextuelle et augmentation du nombre de musiciens amateurs ! Beaucoup de choses existent déjà mais rendez-vous en 2025 pour comparer (dommage, personne ne compare jamais).

Etape 8 | Tu rangeras tes clients dans des boites

Segmentation guide marketing

Mettre les gens dans des boites, c’est un des trucs les plus moches du marketing. Et ça commence dès l’élaboration de la stratégie : nous connaissons les forces et faiblesses de l’entreprise, on connait même notre avantage concurentielle, et c’est byzance, la direction dans laquelle on veut aller. Super. Et maintenant ? Maintenant monsieur, madame faut segmenter. Pardon ? Mettre les gens dans des boîtes, des tiroirs. Les ranger quoi. Mais pourquoi et comment ? 

Pour créer une offre qui leur convienne… À eux, les gens dans la boîte. Ah, heu, ok, mais pourquoi ? Bon, raisonnons par l’absurde :

Je ne mets pas les gens dans des boîtes.

Je suis en France, j’ai donc 66 millions de gens. Et je veux leur vendre des trucs, un par un. Je dois juste lancer 66 millions d’offres. Je ne suis pas sûr que ça leur plaise à tous, mais je suis aussi certain que ça va me coûter une fortune.

La vérité c’est qu’il n’y a pas 66 millions de personnes intéressées, ni qui ont les moyens de s’acheter une voiture.

Bon ok, et si je fais la même voiture pour tout le monde alors, comme Ford avec le modèle T ? Oui, mais non, ça ne marche pas non plus. Les concurrents font des trucs personnalisés, vous ne pouvez pas rester dans votre coin. Nous sommes en 2015, pas en 1915.

Le but de la segmentation ?

Regrouper les gens qui ont des besoins communs, des intérêts communs, une ou plusieurs caractéristiques communes, qui font que pour ce segment, cet ensemble de gens, vous allez pouvoir faire une offre dédiée. Une offre dédiée à un segment qui du coup se la racontera et dira « cool, c’est fait pour moi ». Et vous ne polluerez pas les autres segments avec une offre qui ne les concerne pas ! Mais le segment est-il assez gros pour que vous vous y retrouviez financièrement et assez fin pour que chacun dans le segment se dise « yeap ça me correspond » ? Le segment représente-t-il une taille de marché suffisante ?

Interviennent alors les critères de segmentation.

  • sociodémographique, géographique et économique
  • de personnalité et de style de vie,
  • de comportement,
  • d’avantages recherchés.

Le mauvais marketeur va séparer les hommes, les femmes, puis les jeunes, les vieux, les blonds, les bruns, les riches, les pauvres, les Parisiens, les pas Parisiens…

Marketing Segmentation Exemple

Segmentation caricaturale

Le problème c’est qu’une segmentation ratée, c’est quasiment irrattrapable. Parce que l’on parle de marketing, pas de pub ! Que l’offre est définie de A à Z en fonction d’un segment : produit, prix, pub, vente tout doit être cohérent avec le segment visé. Que rétropédaler va être très tendu.

C’est encore et toujours là que le mauvais marketeur va tenter, à grand renfort de pub, d’opérations de com, de vous faire prendre des vessies pour des lanternes, de vous expliquer que le chocolat se marrie très bien avec les épinards. Et la tentation est grande quand il y a des millions en jeux.

Mais rassurons-nous, nous y avons pensé avant, donc pas de problème. Nous avons nos segments. Super. Mais pouvons nous toucher tous ces segments ? Hum. Peut-être. Ou peut-être pas. Et voulons-nous toucher tous ces segments ? Peut-être ou peut-être pas. Nous avons fait des segments, il faut maintenant décider deux que nous allons adresser et de ce que nous allons leur proposer. Nous verrons ça dans le ciblage et le positionnement.

Le début

Etape 1 | Le marketing c’est comme la publicité ?

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Petit bilan, six mois après la sortie de mon premier livre

Les bilans, lorsque veut aller de l’avant, on a tendance à les laisser de côté. Pourtant, se poser, réfléchir à ce qui a fonctionné, ou pas, ce qu’on pourrait améliorer, c’est important. Alors comme je pense au bouquin d’après, je me pose.

Marketing sans emmerderPourquoi ce livre ?

J’ai écrit le marketing (sans s’emmerder) parce que j’aime essayer de comprendre et tenter d’expliquer ce que j’ai compris. De manière simple. Sans formule ampoulée. Et j’y arrive plutôt bien, quand j’y travaille. Et j’ai passé six mois sur ce livre. Avec le recul, je pense que j’aurais pu y passer quelques semaines de plus mais le résultat me plait.

Les retours

Objectivement, le retour le plus partagé a été l’indifférence. Il y a déjà tellement de livres sur le marketing. Pourquoi celui-là, plus qu’un autre ? Pourtant, pourtant, la plupart des personnes qui ont lu le livre, sans être des pros, y ont pris du plaisir, ont compris la plupart des explications.

Les pros ont méprisé. Eh oui, je suis un peu le magicien qui décrit les tours au public. J’explique avec des mots et des exemples simples au lieu d’ajouter de la fumée au brouillard.

Il y a pourtant une prof qui m’a expliqué qu’elle utilisait les exemples du livre pour ses cours et que ses étudiants aimaient beaucoup, que ses cours étaient beaucoup plus agréables. Niveau compliments, je ne peux pas penser à mieux.

Les ventes ?

Je suis content mais je n’ai jamais pensé en vendre des masses. Je donnerai les chiffres dès que j’aurai les relevés officiels.

Demain ?

Je dois travailler plus. Il y a des fautes de frappes, quelques erreurs sur le fond, quelques exemples que je voudrais améliorer. Et là, je m’aperçois, que je ne peux pas faire de modifications sans mon éditeur. C’est normal. Mais autant je pense « numérique » (ce qui en terme de vente ne représente rien), autant mon éditeur pense « papier ». Et je comprends bien qu’il ne veuille pas lancer une nouvelle impression tant que tout n’est pas vendu. Mais cela me fait réfléchir à la suite. Je reste persuadé qu’il y a moyen de faire vivre ce livre en numérique en jouant à fond la carte de la vulgarisation.

Si vous pouviez changer votre prénom pour vous inscrire

Erreur relation client
Je m’appelle Valéry. Il se trouve que non seulement, j’ai un prénom de fille, alors que je suis un homme, mais en plus il y a un accent dans mon prénom. Et très souvent, très très souvent, quand je m’inscris sur un site, on me demande, automatiquement, de virer l’accent.
Du coup, je ne m’appelle pas Valéry mais « Valery ». Et donc ? C’est toujours un prénom de fille ! Oui. Mais ce n’est plus mon prénom de fille. C’est comme si on demandait à Fabrice de taper Mabrice, parce que, non vraiment le « F », on va pas pouvoir le prendre aujourd’hui. Vous faites un site nickel, vous bossez comme une brute pour faire des beaux produits, vous faites attention à vos clients et au moment où ils doivent rentrer leur nom :
Non mais là, Maïté  spa possible mais si tu tapes Maite, tu peux t’inscrire.
OK mais je vais aller le taper ailleurs alors… Un exemple parmi d’autres, du détail qui tue. De la balle dans le pied.

Une tarte dans la gueule pour mon anniversaire

C’est mon anniversaire. J’ai 42 ans. Aujourd’hui. Alors je me suis fait un cadeau. Je me suis fais plaisir. Je sors mon premier roman.

CouvertureTarteDansLaGueuleSD

Sobrement intitulé : « Une tarte dans la gueule ». Je le publie en feuilleton à partir d’aujourd’hui. Sur wattpad et sur ce site.
  • Un chapitre le lundi après-midi pour démarrer la semaine.
  • Un chapitre le vendredi après-midi pour entamer le week-end.
L’histoire ? Je ne vais pas vous la raconter mais disons que ça commence comme ça :
 Si vous voulez me faire un cadeau, vous pouvez aller lire et si ça vous plait, en parler.

« Je suis leader mondial dans mon domaine »

Leader Mondial
Ah vous aussi ? Grand bien vous fasse. Asseyez-vous là, oui juste à côté des quatre autres leaders mondiaux dans leur domaine qu’on a reçus depuis ce matin.

Leader on vous dit

Je sais bien que les petites entreprises, les startup ont besoin d’asseoir leur crédibilité. Que face à un client potentiel, la tentation est grande d’en rajouter, pour rassurer. Mais quand Jean et Paul, les deux seuls employés de la boite qui existe depuis six mois vous expliquent sérieusement qu’ils sont « leader mondiaux dans leur domaine », vous avez un peu envie de leur dire :  les gars, arrêtez de jouer cette carte là. Les gros, qui n’ont peut-être plus beaucoup d’idées, sont moins innovants que vous, appuient à fond sur l’aspect « leader mondial ». Ils peuvent. Que ce soit sincère ou pour masquer le fait que justement, ils ne sont plus que ça. Mais vous, le petit, le nouveau, l’innovant, ne venez pas lutter sur ce terrain. Au mieux, vous allez perdre ce coup-ci avec le droit de rejouer plus tard, au pire, le client va trouver que vous le prenez un peu pour un cake et vous demandez d’aller voir si vous êtes également leader mondiaux sur saturne.

Mes tweets n’engagent que moi

Tweeting

Si vous avec passé plus d’une heure sur twitter, vous avez forcément vu des comptes avec cette phrase en bio : « mes tweets n’engagent que moi ». Et si vous avez  passé plus d’une journée sur Twitter, vous avez noté l’inanité de cette phrase. Parce que non, vos tweets n’engagent pas que vous. Pourtant il y a encore des milliers, voire des dizaine de milliers de comptes twitter avec « mes tweets n’engagent que moi ».

Et je me demande toujours : pourquoi ? Comment est-ce possible ? Pourquoi dont-il ça ? Ils pensent que c’est une formule magique, une sorte de talisman censé les protéger des conséquences de leurs tweets ? Le pire, c’est encore l’expert(e) social media* dont les tweets n’engagent que lui ou elle. Comme l’autoproclamé meilleur boulanger de France qui expliquerait que ses baguettes sont cuites au micro onde.

Si vous doutez, lâchez donc un tweet bien horrible et vous constaterez que ce n’est pas vous qui décidez de qui est engagé ou pas par vos tweets, ou vos dires d’une manière générale.

Vous parlez, les gens écoutent et devinez quoi : ce sont eux qui décident. Ce sont eux qui associeront, ou pas, vos tweets à votre employeur, votre client ou votre grand-mère. Vous devriez le savoir, d’ailleurs vous le savez. Pourtant, tous les jours je croise « mes tweets n’engagent que moi ». Et je ne comprends toujours pas.

* indépendamment du fait que je ne sais pas ce que c’est qu’un expert social media

Veuillez prouver que vous n’êtes pas un robot

TrueTwitt

Lorsque vous suivez une personne sur twitter, vous recevez parfois, quelques secondes plus tard, un message (DM) vous demandant de cliquer sur un lien, genre TrueTweet pour prouver que vous n’êtes pas un robot, un spammeur ou autre. 

TrueTwitt

C’est bien pratique. Pour celui qui demande la confirmation. Parce que pour celui qui doit s’enregistrer, c’est très pénible. Vous arrivez sur un site dont le design vous fera rendre votre petit-déjeuner, site qui ressemble d’ailleurs vachement à un site de spammeur. Ensuite, vous devez rentrer une captcha. Vous savez ces petites lettres écrites en blanc clair sur blanc foncé par un alcoolique analphabète en plein delirum tremens. Ce qui vous demandera généralement plusieurs tentatives*. Et quand vous aurez, péniblement, terminé, il restera un petit arrière-gout : « pourquoi m’oblige-t-on à prouver que je ne suis pas un robot » ?

On peut aussi vérifier et bloquer, à la main, les profils suspicieux. Même si vous avez beaucoup de nouveaux followers, ce n’est pas si compliqué : les gens qui vous proposent de gagner des fortunes, les filles nues qui veulent passer la nuit avec vous parce que vous êtes tellement beau, les profils mal remplis, ceux qui vous proposent d’acheter des milliers de followers pour 5$ sont des spammeurs. Bref, cela prend très peu de temps. Mais c’est vrai que c’est votre temps, pas celui de l’autre.

Avec un lien « prouvez que vous êtes humain », le message, réel, que vous envoyez est : « mon confort est plus important que le votre ».

Si c’est le message que vous souhaitez envoyer, alors continuez. Si vous êtes une marque, qui prétend que ses clients sont au centre de sa stratégie blablabla, vous venez de commettre votre premier faux pas.

* les robots savent très bien repérer ces lettres. Les humains beaucoup moins. C’est amusant non ?

Les robots | mon prochain livre

Robot
Je suis joie. Je viens de finir la première ébauche de mon prochain livre. Le sujet ? Pas le marketing. Non. Ce sera un livre sur les robots.

Les robots ?

Oui, les robots et nous. Ça fait des années que je prends la tête à plein de gens dès que le sujet des robots arrive sur la table (ou le bar). Et plus particulièrement les robots humanoïdes. Alors j’en ai fait un livre sur lequel je bosse depuis un an. Toutes les semaines, j’ajoute un robot. Maintenant je vais partir en quête d’un éditeur. Si je trouve, tant mieux, sinon je le publierai tout seul comme un grand à la rentrée prochaine.
Je ne vous dévoile pas encore le parti pris du livre, faut en garder un peu pour la suite. Mais l’approche est la même que pour « Le marketing (sans s’emmerder) » : de la vulgarisation sans prise de tête. Avec un positionnement nettement plus grand public parce que les robots nous concernent tous. Mais toujours le même ton. Rendez-vous dans quelques mois.